accueil

actualités

biographie

enseignement

agenda

programmes

discographie

revue de presse

photos

contact

revue de presse

Béatrice Martin, musicienne noble au toucher de rêve

"(...) Béatrice Martin, musicienne noble au toucher de rêve. Pour l'amertume entêtante que gagne sous ses mains le ­Larghetto en fa dièse mineur, c'est le BWV 1055 que nous retiendrons de l'un de ses trop rares disques (Diapason d'or, cf. n° 589)."

"un dialogue svelte, à un par partie"

>> Lire l'article complet

Gaëtan Naulleau (Diapasonmag.fr) 29/06/2016


A propos du CD "Les Sauvages" | Une palette de toucher impressionnante...

Nous avions quitté Béatrice Martin sur un album de concertos de Bach salué par un Diapason d'or (cf. n° 589), réalisation d'autant plus précieuse que cette magnifique claveciniste visite rarement les studios en solo (mais régulièrement avec Les Arts Florissants et Les Folies Françoises). Elle réunit cette fois ans un programme très séduisant des pièces qui respirent l'exotisme à la cour de France, de la fin du XVIIe siècle au XVIII°. (...)

(...) Le Couchet de 1645 mis au "grand ravalement" par Blanchet en 1720 est capté dans toute sa richesse harmonique. Il permet à l'artiste de déployer une palette de toucher impressionnante, une vraie narration, et lui suggère, pour sonner et chanter pleinement, des tempos assez mesurés. Par exemple dans la pascaille d'Armide, qui déploie avec grâce et persuasion l'abondante ornementation retouchée par D'Angelbert, et l'inscrit dans une structure éloquente. (...)

(...) Ces Pavots au jeu de luth presque hypnotiques, cette Sensible grave et soucieuse sont les joyaux d'un récital ambitieux et passionné. 
 

Philippe Ramin (Diapason) 01/09/2015


4 étoiles du Mad (Le Soir) pour "Les Sauvages" [CD]

Premier Prix à Bruges en 1998, fondatrice des « Folies Françoises », Béatrice Martin est une des grandes voix du clavecin actuel. Sous le titre Les Sauvages, inspiré de la célèbre pièce de Rameau, elle évoque un exotisme français, en fait viscéralement européen.

L’« Egyptienne » de Rameau nous parle d’une bohémienne vagabonde, La « Portugaise » de Forqueray évoque les sons de guitare, la « Marche des Scythes » de Royer devient un vertigineux « rondo alla turca » et la « Passacaille d’Armide » de Couperin renoue avec le grand art contrapuntique. Et le tout est servi avec une santé inaltérable.

Serge Martin (Mad-Le Soir) 05/08/2015


Panache, crispness and clarity of texture

Martin played with panache, crispness and clarity of texture. (...) The A minor suite was played in full and she brought out the solemn sentiment of the Sarabande, as well as rhythmic brilliance in the faster movements such as the Gigue and Gavotte.

the encore performed by Moonen and Martin (...) gave an illuminating insight into the domestic music-making scene in the Baroque era.

Nahoko Gotoh (Bachtrack) 20/05/2015


A terrific vigour

Béatrice Martin gave the swathes of ornamented lines in the solo suites a terrific vigour.

Ivan Hewett (The Telegraph) 18/05/2015


A propos du CD « Concertos pour clavecin » de J.S . Bach

A l'image de Bach, la jeune claveciniste française Béatrice Martin est la preuve vivante qu'il est tout à fait possible de chanter sur le clavecin. Avec l'ensemble Les Folies françoises derrière elle, qui n'ont plus à justifier leur talent, nous ouvrons grand nos oreilles et nous étonnons, tel sans doute le public de Leipzig à l'époque.

(Note 1) 01/03/2011


A propos du CD "Concertos pour clavecin" J. S. Bach (1685 - 1750)

La complicité est totale, la rigueur impressionnante.

S. M (Le Soir) 01/02/2011


A propos du CD "Concertos pour clavecin" J. S. Bach (1685 - 1750)

C'est impressionnant, osé, grisant. (...) On se réjouit d'entendre Béatrice Martin enfin au disque en soliste. (...) C'est chose faite et avec quel panache !

P. Ramin (Diapason) 01/02/2011


A propos du CD "Concertos pour clavecin" J. S. Bach (1685 - 1750)

Les Folies françoises sont parmi les premiers à parvenir à un tel équilibre et à une telle fluidité. Béatrice Martin touche son clavecin avec grâce, elle sait unir ses cordes à celles de ses partenaires.

P. Venturini (Classica) 01/02/2011


A propos du CD « Concerto in Dialogo » de J.S. Bach

Les Folies Françoises participent à la réussite de ce disque, trouvant toujours le ton juste et l’accent idéal. Le clavecin crépitant de Béatrice Martin apporte un soutien aussi efficace que dynamique. L’installation du chœur en tribune, à proximité de l’orgue, donne une belle dimension acoustique, habilement captée par les micros de Frédéric Briant.

(Le Monde de la Musique) 01/06/2008


A propos du CD « Sonates pour violon et clavecin » de J.S. Bach

La réussite d’une interprétation de ces merveilleuses sonates repose donc sur la capacité des artistes à suivre une même direction, à doser leurs interventions et à pouvoir s’imiter. Patrick Cohën-Akenine et Béatrice Martin y parviennent avec un rare degré d’accomplissement. Le violoniste fait entendre une sonorité très pure que la maîtrise du vibrato ne condamne jamais à la monochromie ni à la rectitude. Il sait au contraire subtilement nuancer la tenue de l’archet pour ici simuler le récitatif d’un chanteur et là énoncer un thème de fugue d’un geste sûr. Le dialogue amoureux du violon avec la partie supérieure du clavecin se montre en effet d’une rayonnante plénitude.» « (...) sans jamais bousculer le métronome, les deux musiciens savent pourtant souligner les contrastes et mettre en valeur la virtuosité conquérante des finales et leur foisonnement concertant.

(Diapason) 01/03/2008


 

Béatrice Martin - 2011-2015 | site conçu par Galatea | Contact